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Affichage des articles associés au libellé Société
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Le colonel Chabert (Honoré de Balzac) Œuvres complètes de H. de Balzac, X, A. Houssiaux, 1855 Troisième livre Scènes de la vie parisienne Sixième partie Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Cette colère dissipée, le colonel ne se sentit plus la force de sauter le fossé. La vérité s’était montrée dans sa nudité. Le mot de la comtesse et la réponse de Delbecq avaient dévoilé le complot dont il allait être la victime. Les soins qui lui avaient été prodigués étaient une amorce pour le prendre dans un piége. Ce mot fut comme une goutte de quelque poison subtil qui détermina chez le vieux soldat le retour de ses douleurs et physiques et morales. Il revint vers le kiosque par la porte du parc, en marchant lentement, comme un homme affaissé. Donc, ni paix ni trêve pour lui ! Dès ce moment il fallait commencer avec cette femme la guerre odieuse dont lui avait parlé Derville, entr...
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Le colonel Chabert (Honoré de Balzac) Œuvres complètes de H. de Balzac, X, A. Houssiaux, 1855 Troisième livre Scènes de la vie parisienne Cinquième partie Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Elle se leva et sortit. Derville s’élança dans l’Étude. La comtesse avait trouvé des ailes et s’était comme envolée. En revenant dans son cabinet, l’avoué trouva le colonel dans un violent accès de rage, et se promenant à grands pas. — Dans ce temps-là chacun prenait sa femme où il voulait, disait-il ; mais j’ai eu tort de la mal choisir, de me fier à des apparences. Elle n’a pas de cœur. — Eh ! bien, colonel, n’avais-je pas raison en vous priant de ne pas venir. Je suis maintenant certain de votre identité. Quand vous vous êtes montré, la comtesse a fait un mouvement dont la pensée n’était pas équivoque. Mais vous avez perdu votre procès, votre femme sait que vous êtes méconnaiss...
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Le colonel Chabert (Honoré de Balzac) Œuvres complètes de H. de Balzac, X, A. Houssiaux, 1855 Troisième livre Scènes de la vie parisienne Troisième partie Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] — Eh ! bien, vous censé mort, n’a-t-il pas fallu procéder à un inventaire, à une liquidation afin de donner ce quart aux hospices ? Votre femme ne s’est pas fait scrupule de tromper les pauvres. L’inventaire, où sans doute elle s’est bien gardée de mentionner l’argent comptant, les pierreries, où elle aura produit peu d’argenterie, et où le mobilier a été estimé à deux tiers au-dessous du prix réel, soit pour la favoriser, soit pour payer moins de droits au fisc, et aussi parce que les commissaires-priseurs sont responsables de leurs estimations, l’inventaire ainsi fait a établi six cent mille francs de valeurs. Pour sa part, votre veuve avait droit à la moitié. Tout a été vendu, ra...
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Le colonel Chabert (Honoré de Balzac) Œuvres complètes de H. de Balzac, X, A. Houssiaux, 1855 Troisième livre Scènes de la vie parisienne Première partie Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] — Monsieur, votre patron est-il visible ? Le malicieux saute-ruisseau ne répondit au pauvre homme qu’en se donnant avec les doigts de la main gauche de petits coups répétés sur l’oreille, comme pour dire : — Je suis sourd. — Que souhaitez-vous, monsieur ? demanda Godeschal qui tout en faisant cette question avalait une bouchée de pain avec laquelle on eût pu charger une pièce de quatre, brandissait son couteau, et se croisait les jambes en mettant à la hauteur de son œil celui de ses pieds qui se trouvait en l’air. — Je viens ici, monsieur, pour la cinquième fois, répondit le patient. Je souhaite parler à monsieur Derville. — Est-ce pour affaire ? — Oui, mais je ne puis l’expliq...
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Les Morticoles - 3ème Partie, chapitre III-c (Léon Daudet) Dystopie hygiéniste écrite par Léon Daudet en 1894. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Clapier, nous bousculant, se précipitait vers la porte. On annonçait Malasvon. Sa haute stature était à peine visible, que déjà l’on entendait sa basse profonde : « Bonsoâr, mâdâme. Bonsoâr, mon châr âmi. Bonsoâr. » De tous côtés il tendait sa large main, et son épais visage, dans ses épais favoris, daignait s’éclairer d’un sourire qui dilatait son nez épaté. Dans son ombre, et masqués par sa gloire, s’avançaient Boridan, Bradilin, le stupide Cercueillet, Mouste et Tabard. Il entrait donc, le grand dispensateur de l’or, celui par qui la fortune des malades riches, qui formaient un des côtés de la haie triomphale, tombait de leurs poches dans celles des docteurs en face d’eux. Il marchait d’un pas ferme, pesant et certain, le ...
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Les Morticoles - 3ème Partie, chapitre III-b (Léon Daudet) Dystopie hygiéniste écrite par Léon Daudet en 1894. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] La clientèle de Clapier était infinie. Les malades faisaient la queue, imploraient les rendez-vous quinze jours à l’avance. On ne savait pas où les mettre. Survint l’inévitable Burnone, amaigri, le teint terreux et la voix faible ; il me supplia : « Votre maître est mon dernier espoir. Je ne dors plus, je ne vis plus, je ne mange plus. Je ne vais aux cabinets que tous les trois jours, et avec quelles difficultés ! Quant à mes urines, n’en parlons pas. Elles changent de couleur comme des caméléons, tantôt mousseuses et blondes comme de la bière, tantôt noires comme de la réglisse, tantôt vertes et crasseuses, en si faible quantité qu’on les croirait d’un moineau. Et ma langue, voyez-la. » Il me sortit un petit morceau de guima...
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L’Autorité et la paresse (Joseph Déjacque) La Brochure mensuelle, 1923 Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] L’esclave seul est paresseux, riche ou pauvre : — le riche, esclave des préjugés, de la fausse science ; le pauvre, esclave de l’ignorance et des préjugés, — tous deux esclaves de la loi, l’un pour la subir, l’autre pour l’imposer. Ne serait-ce pas se suicider que de vouer à l’inertie ses facultés productives ? L’homme inerte n’est pas un homme, il est moins qu’une brute, car la brute agit dans la mesure de ses moyens, elle obéit à son instinct. Quiconque possède une parcelle d’intelligence ne peut moins faire que de lui obéir, et l’intelligence ce n’est pas l’oisiveté, c’est le mouvement fécondateur, c’est le progrès. L’intelligence de l’homme, c’est son instinct, et cet instinct lui dit sans cesse : Travaille ; mets la main comme le front à l’œuvre ; produis et d...
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L'art de gouverner (Guy de Maupassant) Dans L’art de gouverner, article publié en 1881 dans Le Gaulois, Guy de Maupassant critique avec ironie et scepticisme la manière dont les dirigeants exercent le pouvoir. Il dénonce l’incompétence et l’hypocrisie des gouvernants, qui manipulent les foules par des discours vides et des promesses fallacieuses. Maupassant souligne que l’art de gouverner repose souvent sur la flatterie, la tromperie et la capacité à exploiter les faiblesses humaines plutôt qu’à véritablement œuvrer pour le bien commun. À travers une plume acérée et un ton mordant, il exprime son désenchantement face à un système politique où la démagogie l’emporte sur la sincérité et l’intérêt général. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] M. Gambetta, homme sans doute supérieur à Louis-Philippe, mais privé de cette éducation gouvernementale sucée avec le lait, arriv...
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Les Morticoles - 3ème Partie, chapitre II-b (Léon Daudet) Dystopie hygiéniste écrite par Léon Daudet en 1894. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Quand j’entrai dans la salle d’audience, je crus qu’il s’agissait encore d’un Lèchement de pieds. Les juges étaient, au nombre de trois, en robe et toque rouge, assis derrière une longue table surexhaussée. Au-dessous d’eux, siégeaient d’autres pantins en robe et toque noire. Crudanet présidait, flanqué de deux trognes sinistres. Derrière moi s’étageait une série de bancs, pour les témoins, la presse, le public. Devant étaient les accusés, Sorniude, Bradilin et Cordre, et les plaignants, M. et Mme de Sigoin. À droite du tribunal, Méderbe ; à gauche, Foutange et Boustibras. Je retrouvais l’éternelle disposition des locaux morticoles, qui convient aux Académies, Facultés, Parlements comme à la Justice, et surtout au Mensonge. Ce...
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Les Morticoles - 3ème Partie, chapitre II-a (Léon Daudet) Dystopie hygiéniste écrite par Léon Daudet en 1894. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Bientôt l’on sonna, et j’ouvris à une élégante jeune femme, longue, mince et rousse, qui semblait intimidée. Je la conduisis au salon. Elle s’assit dans un fauteuil de velours vert d’eau, agitant son pied en signe d’impatience. De là je l’introduisis dans le cabinet de consultation. Par un hasard singulier, qui m’étonna chez un gaillard si méfiant et si précautionneux, d’un étroit corridor longeant la caverne de Sorniude, on entendait tout ce qui s’y passait, tant la cloison était mince. J’en fis mon poste d’observation. Je collai mon oreille au mur. La conversation était déjà engagée. J’avais manqué les préliminaires. Je perçus seulement : « Étendez-vous là, comme ceci… Pas le corset ; ce n’est pas la peine… Oh, la jolie tail...
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Le Tour du Monde en 80 heures, par l’as Perge Firmin L'histoire est une parodie des récits d'aventures et un clin d'œil humoristique au roman "Le Tour du Monde en 80 Jours" de Jules Verne. Dans ce récit, un personnage excentrique et inventif entreprend un défi apparemment impossible : accomplir un tour du monde en seulement 80 heures. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Ce sont sans doute ces considérations d’ordre pratique qui ont engagé mon jeune ami Jean Tricot à intriguer auprès de son cousin Firmin Perge, ancien as des as de la fameuse escadrille des « Cloportes enragés », afin d’obtenir de lui la place de passager dans un aéro nouveau modèle que ledit Firmin Perge devait essayer le lendemain, à l’aérodrome de Villacoublay. Cet aéro, muni d’un dispositif spécial que je ne vous décrirais pas parce que j’ai promis le secret, récupérait en route...
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Les Morticoles - 3ème Partie, chapitre I-b (Léon Daudet) Dystopie hygiéniste écrite par Léon Daudet en 1894. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Avec un rauque et sourd rugissement, Wabanheim, épuisé, se rejeta sur son lit et tomba dessus en travers comme une masse pantelante. Cercueillet balbutia : « Il n’est guère aimable à l’agonie. » Boridan certifia : « Il ne faut pas lui tenir rigueur. Le bulbe est sûrement envahi. » Les trois docteurs sortirent, Gigade ricanait en refermant la porte : « Ce Wabanheim se croyait éternel… Bah, de toutes façons, couic ! Fichu ! » Je recouchai mon maître. Il m’implorait : « Mon bon Canelon, Félix…, va chercher quelqu’un d’autre…, Cortirac qui m’a vaincu… » Je lui obéis en hâte. Dans l’escalier je croisai Banarrita : « Quelles nouvelles ? — Je le crois perdu. » Ses lunettes tombèrent. Le pharmacien les ramassa, gémissant : « Voilà une ...
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Le bon vaccin (Augustine Bulteau) Article paru dans Le Figaro du 21 mars 1907 Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 L’article d’Augustine Bulteau, Le bon vaccin, explore la puissance des images mentales dans la gestion des émotions et des angoisses. À travers l’exemple de la vaccination contre la variole, l’auteure illustre comment une simple piqûre peut apaiser la peur, soulignant ainsi le rôle des représentations dans notre bien-être. Elle critique ensuite la tendance de son époque à l’introspection excessive et à l’auto apitoiement, prônant un recentrage sur l’extérieur et sur autrui pour mieux surmonter les souffrances personnelles. Selon elle, un véritable « bon vaccin » consisterait à cultiver des images positives et altruistes pour s’élever au-delà de ses propres tourments. YOUTUBE CHANNELS COOKING WITH BENOIT : https://www.youtube.com/channel/UCMLcZRa7L2mM83tCL8DOfpA TRAVEL ...

La Croix - La question religieuse en Alsace Lorraine (17 Juillet 1924)

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Instruction pratique de S. Em. le cardinal archevêque de Bordeaux. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour :     / @lecteurdomicile   Chapitrage : 00:51 : Premièrement - L'étude 09:22 : Deuxièmement - L'action 11:04 : Troisièmement - La prière YOUTUBE CHANNELS COOKING WITH BENOIT :     / @cookingwithbenoit   TRAVEL J'ADORE :     / @traveljadore   WEB TRAVEL J'ADORE : https://www.traveljadore.com/ SOUTIEN : https://www.buymeacoffee.com/lecteuradom