Manifeste du parti communiste (Marx & Engels) Manifest der Kommunistischen Partei (publié à Londres en février 1848) Chapitre III Littérature socialiste et communiste Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] Dans la lutte politique ils prennent donc une part active à toutes les mesures violentes contre la classe ouvrière. Et dans leur vie de tous les jours ils savent, en dépit de leur phraséologie boursoufflée, s’abaisser pour ramasser les fruits d’or qui tombent de l’arbre de l’industrie, et troquer toutes les vertus chevaleresques, l’honneur, l’amour et la fidélité, contre la laine, le sucre de betterave et l’eau-de-vie. De même que le prêtre et le seigneur féodal marchèrent jadis la main dans la main, voyons-nous aujourd’hui le socialisme clérical marcher côte à côte avec le socialisme féodal. Rien n’est plus facile que de recouvrir d’un vernis de socialisme l’ascét...
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Manifeste du parti communiste (Marx & Engels) Manifest der Kommunistischen Partei (publié à Londres en février 1848) Chapitre I - Bourgeois et Prolétaires Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : http://www.youtube.com/channel/UCb86EHE49GNG1Nc-5gTi6UQ/?sub_confirmation=1 "[...] La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle essentiellement révolutionnaire. Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens multicolores qui unissaient l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié, pour ne laisser subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que le froid intérêt, que le dur argent comptant. Elle a noyé l’extase religieuse, l’enthousiasme chevaleresque, la sentimentalité du petit bourgeois, dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d’échange ; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement ...
On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels (Anatole France)
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L’Humanité du 18 juillet 1922. Abonnez-vous pour écouter une nouvelle lecture audio par jour : / @lecteurdomicile "[...] Ainsi, ceux qui moururent dans cette guerre ne surent pas pourquoi ils mourraient. Il en est de même dans toutes les guerres. Mais non pas au même degré. Ceux qui tombèrent à Jemmapes ne se trompaient pas à ce point sur la cause à laquelle ils se dévouaient. Cette fois, l’ignorance des victimes est tragique. On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels. [...]" YOUTUBE CHANNELS COOKING WITH BENOIT : / @cookingwithbenoit TRAVEL J'ADORE : / @traveljadore WEB TRAVEL J'ADORE : https://www.traveljadore.com/ SOUTIEN : https://www.buymeacoffee.com/lecteuradom